Le monde de Narnia Chapitre 1: Le Lion, La Sorcière Blanche et L'Armoir Magique

L'histoire débute au sein d'une ville de Londres meurtrie par les bombardements aériens en pleine période de seconde guerre mondiale. Lucy, Susan, Edmund, et Peter sont quatre frères et s½urs qui devront abandonner leur mère pour survivre. Ils sont recueillis au sein d'une maison tenue par un vieux professeur.

Jouant à cache-cache de façon pleinement innocente, Lucy, la cadette, va découvrir un monde parallèle accessible par le biais d'une armoire enchantée. Il s'agit de Narnia.

Lorsque les quatre jeunes héros découvrent à leur tour ce monde fantastique, une véritable aventure débute. Edmund est séduit par l'enchantement de la Sorcière Blanche assurant la domination de l'ensemble des êtres vivants de Narnia grâce à ses sombres pouvoirs. C'est effectivement un hiver éternel qui domine cet univers mais une prophétie appelle les jeunes à ne pas perdre espoir. Elle prédit que deux fils d'Adam et deux filles d'Eve iront à Narnia et permettront à Aslan, un lion à la majesté reconnue, de libérer ce monde merveilleux de
l'emprise de cette sorcière.

Pour mieux se repérer dans les couleurs:
Peter
Susan
Edmund
Lucy
Maria
Tatiana
Laura
Aslan

# Posté le vendredi 13 février 2009 11:17

Modifié le mercredi 08 avril 2009 13:16

Chapitre 1:

Chapitre 1:
Dans le ciel, des avions de guerre. Ils lâchent des bombes sur la ville. Un jeune garçon est à la fenêtre de sa chambre.
Sa mère arrive.
Mère: Edmund! Éloignes toi de cette fenêtre. Peter!
Elle regarde Edmund.
Mère: Mais enfin, qu'est ce qu'il te prend!
Peter arrive en courant.
Mère: Peter! Il faut descendre à l'abri.
Peter tire Edmund par le bras.
Peter: Viens! Dépêche toi!
Edmund: Attends j'voudrais...
Peter: On s'en va.
Leur mère prend quelques affaires.
Lucy est dans son lit.
Lucy: Maman!
Susan arrive en courant, se retourne et en voyant sa soeur.
Susan: Lucy debout!
Elle la prend par la main.
Leur mère commence à sortir.
Mère: Venez-vite!
Peter: Courez!
Lucy: Ahh!!!
Susan: Vite.
Ils courent vers leur abri. Edmund fait demi-tour.
Edmund: Attendez! Papa.
Peter essaye de le retenir en vain.
Mère: Edmund, non!
Peter: Je vais le chercher!
Mère: Peter, reviens.
Ils passent tous les deux la porte.
Peter: Edmund reviens.
Edmund va pour prendre la photo de leur père Quand Peter lui saute dessus. Ils sont juste devant une fenêtre.
Peter: Couche-toi!
Et la, une bombe traverse la fenêtre devant la quel ils se trouvent.
Peter: Imbécile, cour, il ne faut pas rester là.
Edmund essaye d'attraper le cadre à photo. Il y arrive.
Peter: Sort.
Un avion survol leur maison. Ils sortent en courant. Leur mère les regarde arrivés.
Mère: Dépèchez-vous!
Ils sont enfin en sécurité.
Susan: T'inquiète pas Lucy!
Peter: Tu ne pense jamais aux autres. Tu n'es qu'un égoïste. On aurait pu se faire tuer à cause de toi.
Mère: Sa suffit.
Susan et Lucy son derrière elle. Elles regardent Edmund. Il a la photo de leur père dans les mains. Sa mère le prend dans ses bras.
Peter: Mais quand apprendras-tu enfin à obéir!
Edmund le regarde. Peter se retourne et ferme la porte.

La gare grouille de personnes. Le quai est envahi.
Mme Penvensie attache une éticket sur la valise de Lucy.
Mère: Garde bien cette éticket sur toi ma chérie...., tu n'as pas froid, ça va?
Lucy lui fait un signe de la tête.
Mère: Bon.
Elle se tourne vers Edmund. Il regarde une affiche.
Edmund: Si papa était là, il nous forcerait pas à quitter la maison.
Peter: Si papa était là, ça voudrait dire que la guerre est fini, nous n'aurions pas a partirent.
Mère: Tu serras gentil, tu écouteras ton grand frère, tu m'entends.
Elle l'embrasse, puis elle se tourne vers Peter et le prend dans ses bras.
Promet moi que tu veillera sur eux.
Peter: Je te le promet.
Mère: Au revoir.
...: En voiture.
Elle regarde Susan qui lui sourit.
Mère: Susan.
Elle l'a prend à son tour dans ses bras.
Mère: Tu va être forte.
Elle lui répond en lui faisant un sourire.
Mère: Bon, ....., bien, il faut y aller.
Les enfants prennent leurs valises.
Edmund: Ah, mais lâche moi, je suis assez grand pour monter dans un train tout seule.
...: Puis-je avoir vos billets s'il vous plaît. ...... Vos billets s'il vous plaît.
Peter regarde des soldats descendre les marches.
Susan: Peter.
Elle lui arrache les billets des mains. Ils embarquent pour le train.
Lucy regarde sa mère.
Peter: Viens Lucy, nous devons restez ensemble maintenant, tout va bien se passer, tu verras.
Elle commence à pleurer.
Peter: Tout ira bien.
Leur mère les cherche. Elle est sur le quai.
Ils lui font signe à travers les fenêtres.
Mère: Au revoir mes enfants.
Peter: A bientôt maman.
Susan: Je t'aime maman.
Et le train part.
Les voila parti pour un long trajet. Ils rentrent dans une cabine où il y a déjà deux enfants.

Le train passe à travers les paysages.

# Posté le lundi 16 février 2009 10:57

Modifié le mardi 17 février 2009 10:04

Chapitre 2:

Chapitre 2:
Les voilà descendu du train. Ils entendent une voiture arriver. Elle passe devant eux en klaxonnant mais elle ne s'arrête pas.
Susan: Le professeur à été informé de notre arrivé.
Edmund: On a peut-être pas été expédiés à la bonne adresse.
Puis, ils entendent des pas de chevaux.
...: Hop, hop.
Ils regardèrent dans cette direction. Une charette tirer par un cheval de trais gris pommelé approche.
...: Hooo!!!!
Une femme à lunette assez coquette les regarde.
Peter: Madame Macready?
...: Oui, je le crains fort. C'est tout ce qu'il y a? Vous n'avez rien apporter d'autre?
Peter: Non madame, tout est là.
Mme Macready: Et c'est déjà bien assez.

Ils arrivent devant une grande maison.
A l'intérieure.
Mme Macready: Le professeur Kirke n'est pas habitué à recevoir des enfant dans cette maison. Aussi faudra-t-il respecter certaine règles.
Ils montent les marches.
Mme Macready: Ne pas crier, Ne pas courir, na pas utiliser le monte-plats.
Susan va pour toucher une statue.
Mme Macready: Ne jamais poser les doigts sur les oeuvres d'art.
Il se regardent.
Mme Macready: Et surtout, formel interdiction de déranger le professeur.
Ils continuèrent de monter.

Le soir Peter écoute la radio.
" L'aviation allemande a mené des attaques en Grande-Bretagne cette nuit, les bombardement qui ont duré des heures...."

Le jeune garçon regarde par la fenêtre et il ne voit pas Susan arrêter la radio.
Lucy sanglote.
Lucy: Je n'aime pas ses draps, ils grattent.
Peter et Susan s'assoient sur son lit.
Susan: Les guerres ne durent pas éternellement Lucy, nous rentrerons bientôt.
Edmund: Ouai, Si la maison est toujours là.
Susan: Qu'est ce que tu fais debout, tu devrait être au lit.
Edmund Je le sais maman.
Peter: Tu arrêtes.
Edmund souffle.
Peter: Tu as vu dehors? Cette propriété est gigantesque, on pourra faire ce qu'on veut dans cette maison. On va bien s'amuser demain, ...., tu verras.
Lucy fait un petit sourire.

L'eau dégouline sur les fenêtres.
Lucy regarde dehors, ennuyer.
Susan: Gastro .... Vasculaire.
Edmund bricolle sous une chaise.
Susan: Allez Peter, Gastro-Vasculaire.
Peter: Ca vient du latin.
Il regarde sa soeur avec un regard d'ennuit.
Edmund: En latin, sa voudrait pas dire le jeu le plus bête du monde.
Susan referme le dictionnaire.
Lucy: Vous ne voulez pas jouer à cache-cache.
Elle regard Peter.
Peter: Mais pourquoi veux-tu qu'ont arrêtent le jeu de Susan ont s'amusent telment bien.
Susan souffle.
Lucy: Allez, s'il te plaît Peter. S'te plaît, S'te plaît.
Peter: Et un, deux, trois .......
Edmund: Qu'est ce que tu .....
Susan se lève. Peter continu de compte. Ils partent tous se cacher.
Susan se cache dans un coffre. Lucy et Edmund veulent se cacher tous les deux derrière un ridau.
Edmund: J'étais là avant toi.
Lucy: Pff.
Et elle repar. Elle trouve des portes essaye d'ouvrire la primière qui est fermé. La 2ème s'ouvre.

ET LA !!!!!!!!!!

# Posté le mardi 17 février 2009 10:01

Modifié le jeudi 19 février 2009 05:54

Chapitre 3:

Chapitre 3:
La jeune Lucy rentra dans la pièce et elle vit un grand drap blanc sur un grand meuble. Elle rentre, s'avance et elle tire le drap. Derrière une grande armoire apparaît. Elle l'ouvre et rentre dedans. Elle recule jusqu'au se que sa main touche une branche de sapin. Elle se retourne et voit un paysage enneigé. Elle sort et explore. Elle arrive devant un lampadaire allumé.
Puis des branches craques autour d'elle.
Et la!!
Deux personne se trouvent en face d'elle.
Lucy: Ahh!!!!
Elle se cache derrière le lampadaire et les deux autres derrière un arbre. Lucy se dirige vers eux.
Elle ramasse leurs paquets.
Première personne ( qui est un homme): Eux ...
Lucy: Est ce que vous avez peur de moi?
Homme: Non, enfin eu ... c'est que, je, non, non, je. Je ne voulais pas, ... vous effrayer.
Lucy: Pardon de vous poser cette question, mais, vous êtes quoi?
Homme: Oh, moi, et bien, je suis un faune, et je vous présente mon amie Maria.
Personne ne vient.
Faune: Maria, tu peux venir.
Et une jeune femme brune sorti.
Faune: Et vous, vous êtes quoi?
Lucy: Je suis une humaine.
Maria: Vous voulez dire que vous êtes une fille d'Eve! Donc Tatiana et moi, on est pas les seules!
Lucy: Non, le prénom de ma mère c'est Hélene.
Faune: Oui, mais vous êtes une humaine?
Lucy: Oui!!!
Faune: Mais, que faite vous ici?
Lucy: Figurez vous que j'essayais de me cacher dans l'armoire de la chambre d'ami quand...
Faune: Cham ... "Bredami", c'est a Narnia?
Lucy: Narnia! Qu'est ce que c'est?
Faune: Ma chère enfant, vous y êtes! Le pays de Narnia s'étend du Reverbere là, jusqu'au château de Cair Paravel, sur l'océan Oriental. Chaque brindille, chaque pierres que vous voyez fait parti de Narnia.
Lucy: Elle est incroyablement grande cette armoire.
Faune: Tarmoire. Oh, permettez-moi de me présenter. Je m'appelle Tumnus et voila Maria, une jeune fille comme vous qui vit depuis trois moi chez moi avec sa soeur.
Lucy: Ravit de vous rencontrer, Monsieur Tumnus, Maria. Je m'appelle Lucy Pevensie.
Maria: Ravie de te rencontrer Lucy.
Faune: Ma fois. Lucy Pévensie, qui venait de la scintillante cité de Tarmoire dans ses pays merveilleux qu'est "Bredami".
Maria-Tumnus: (Avec un grand sourire) Que diriez-vous de venir prendre le thé avec nous?
Lucy: Oh, c'est très gentil a vous mais, ..., je, je ferais mieux de rentrer.
Maria: Mais, il habite tout près d'ici. Il y aura un fabuleux feux de cheminer.
Tumnus: Avec des tartines.
Maria: Et du Thé.
Tumnus: Des gâteaux, peut être même que j'ouvrirais une boite de sardine à l'huile.
Maria: Et elles sont meilleur que chez nous!
Lucy: Eu!! Je ne sais pas.
Tumnus: Soyez gentille! C'est pas souvent à Narnia qu'on se fait des nouveaux amis.
Lucy: Bon, pourquoi pas passer un petit moment tous les trois. Allons-y, surtout si vous avez des sardines.
Tumnus: Les meilleur des pays.
Et les voila partis.
Lucy: Maria, est ce que je peux te poser une question?
Maria: Bien sûr!
Lucy: Pourquoi ta soeur et toi êtes vous ici se vous habitez en france?
Maria: Notre mère nous à envoyer chez des gens et nous sommes tomber sur une armoire, comme toi, mais nous n'avons pas retrouver la sortie, alors Tumnus nous éberge.
Lucy: Depuis combien de temps êtes vous là?
Maria: Trois moi, et je peux te dire qu'ont en connais des choses sur Narnia grace à Tumnus.

# Posté le jeudi 19 février 2009 06:54

Modifié le lundi 23 février 2009 12:44

Chapitre 4:

Chapitre 4:
Tumnus: Plus que quelques pas et vous pourrez déguster de bonnes tartines au coin de feux.
Ça va?
Lucy: Humm.
Les voila devant l'entrée, Lucy s'arrête pour admirer.
Tumnus: Nous y sommes. Vous venez.
Lucy: Je vais vous aider.
Maria-Tumnus: Merci.
Le faune ferme son parapluie et regarde si personnes ne les a suivit.
Maria: Tatiana, tu viens nous aider.
Tatiana: J'arrive... Oh!
En regardant Lucy.
Maria: Lucy, je te présente ma soeur Tatiana.
Lucy: Enchanté.
Tatiana: Moi de même.
Lucy regarde.
Tumnus: Je parti que vous vous demandez qui c'est. C'est mon père.
Lucy: Il a une bonne tête..... Vous lui ressemblez beaucoup.
Tumnus: Non, .... on ne peut pas dire que je tienne de lui.
Lucy: Mon père est parti à la guerre.
Tatiana: Le notre aussi.
Maria: Mais il s'est fait tuer.
Lucy: Désolé.
Tumnus: Mon père aussi est parti à la guerre ..... Mais c'était il y a longtemps. Avant cet hiver épouvantable.
Lucy: Ce n'est pas si mal l'hiver, c'est le temps du patin à glace et des batailles de boules de neige.... Oh et de Noël bien sûr.
Tumnus: Pas ici!
Tatiana: Pourquoi?
Tumnus: Nous n'avons plus eu de Noël depuis cent ans.
Lucy: Comment, vous n'avez pas eu de cadeaux depuis cent ans?
Tumnus: Toujours l'hiver, jamais Noël. C'est un hiver qui n'en fini pas ... comme vous auriez aimer Narnia en été. Nous, les Faunes, nous dansions avec les Dryades toute la nuit, le pire, c'est que nous n'étions jamais fatigué. La musique. Rahhh, quelle musique. Voulez vous .... voulez-vous en écouter un morceau?
Lucy-Maria-Tatiana: Oh, oui. Avec plaisir.
Et le faune commence à jouer cette belle musique. Le feu danse avec la musique, laisse apparaître des personnages. Les filles commencent à dormirent. Une fois qu'elles le son, un lion se dessine dans le feu et il pousse un rugissement.
Il n'y a plus de lumière. Lucy se réveille. Elle trouve le Faune assit sur les escaliers mais pas de traces de Maria et Tatiana.
Lucy: Je dois partir.
Tumnus: Il est trop tard maintenant.
La jeune fille le regarde.
Tumnus: Je suis un horrible Faune.
Lucy: Mais non, vous êtes le Faune le plus gentil que j'ai jamais rencontré.
Tumnus: Je crains que vous n'avez peu d'éléments de comparaison.
Elle sort un mouchoir.
Lucy: Oh, je suis sûr que vous n'avez rien fait de mal.
Elle lui donne le mouchoir.
Tumnus: Il ne s'agit pas d'une chose que j'aurais faite Lucy Pévensie, mais que je suis en train de faire.
Lucy: Qu'êtes vous en train de faire?
Tumnus: Je participe à votre enlèvement à vous et a Maria et Tatiana. C'est la sorcière Blanche. C'est à elle que l'ont doit cette hiver sans fin et glacial, c'est elle qui donne les ordres. Si l'un de nous trouve un humain, errant dans les bois, il a ordre de le lui livrer.
Lucy: Vous ne feriez pas ça Mr. Tumnus?
Ils se regardèrent et pleurent.
Lucy: Vous disiez que vous étiez mon ami.

Et la, ils sortent en courant.
Lucy: Mais où sont Maria et Tatiana?
Tumnus: En sécurité, ne vous inquiétez pas.
Attention.
Ils dévalent les pentes.
Tumnus: Elle sait peut-être déjà que vous êtes là. Elle à des espions partout dans la forêt. Même certains arbres sont de son côté.
Ils arrivent au réverbère.
Tumnus: Pourez-vous retrouver votre chemin d'ici?
Lucy: Je pense que oui?
Ils se regardent.
Lucy: Vous pensez que ça va aller?
Il lui fait un sourire et recommence à pleurer.
Tumnus: Pardonnez-moi. Je suis vraiment désolé.
Il lui rend son mouchoir.
Lucy: Gardez-le, vous en avez plus besoins que moi!
Tumnus: Peu importe se qui m'attend Lucy Pévensie, je suis ravi de vous avoir rencontrer. Je n'avais pas eu aussi chaud au coeur depuis cent ans.
Ils s'échangèrent un sourire.
Tumnus: Partez a présent.
Elle cour jusqu'à l'armoire.

# Posté le dimanche 22 février 2009 10:01

Modifié le mardi 24 février 2009 12:05